ON NOUS TROUVAIT TROP PETITS.

ON A PRIS ÇA POUR UN DÉFI.

À LA BASE, ON VOULAIT JUSTE VENDRE DEUX T-SHIRTS.

Vraiment.

Tout commence à Lorgues, dans le Var, avec l'ouverture d'une petite boutique : Lou Souvenirs de Lulu.

On commence à proposer quelques vêtements, on bricole deux ou trois t-shirts avec des idées bien de chez nous, en se disant : « Bon, ça peut être sympa. »

Et puis ça plaît. Même plutôt bien. Bon bah merde. Maintenant, on a des idées.

APPAREMMENT, ON N'AVAIT PAS LA BONNE TAILLE.

On se dit qu'on pourrait proposer des fringues encore plus cool, des marques avec du caractère, des pièces un peu plus travaillées.

Alors on contacte des marques, on se présente, on explique le projet.

Et là, on découvre qu'on est petits.

Petite boutique. Petit village. Petite surface. Petites quantités.

À deux doigts de nous demander si on vendait dans une maison de poupée.

Bref, pour certains, on était un peu trop petits pour être intéressants.

C'est ballot. Nous, on avait surtout envie de faire des trucs chouettes.

BON. ON VA FAIRE NOS PROPRES FRINGUES ALORS.

Pas de réunion de crise. Pas d'investisseurs en costume.

Pas de grand discours sur la disruption du marché textile.

Juste cette magnifique réflexion :

« Et si on arrêtait de demander aux autres ce qu'on pourrait faire nous-mêmes ? »

Quelques dessins, une presse à chaud, beaucoup d'idées et un sens assez approximatif du repos plus tard…

PEUCHÈRE était née.

Une marque streetwear qui raconte des histoires. Parfois drôles, parfois touchantes, parfois un peu limites.

Des vêtements avec du caractère, pour des gens qui en ont aussi.

Et parce qu'on tient quand même à faire les choses correctement, nos broderies et nos transferts DTF sont réalisés dans le Var, puis nos pièces sont personnalisées dans notre atelier à Lorgues.

PETIT VILLAGE, GRANDES AMBITIONS. ET ALORS ?

Aujourd'hui, PEUCHÈRE démarre dans un petit coin de Provence.

Demain, on aimerait voir nos fringues à Marseille, Paris, Londres, Tokyo…

Bon, si déjà on arrive à finir le site internet sans s'arracher les cheveux, ce sera pas mal.

Mais on a le droit de rêver grand, non ?

Après tout, personne n'a jamais interdit aux petites boutiques d'avoir de grandes idées.

Et si un jour PEUCHÈRE fait le tour du monde, promis, on enverra une carte postale.

De notre petit village. Avec nos petites mains. Et notre grande gueule.

PEUCHÈRE.

JOLI, MAIS PAS SAGE.